Bonjour et merci de votre adhésion.

Vos réactions ont, depuis la mise en ligne du blog, été assez unanimes et nous confortent dans la pertinence de la démarche.

Pourquoi Myosotis 4 ? C'est le nom du service de l'hôpital Saint Louis qui m'accueille (en ce moment, les mardi et vendredi).

Les infirmières et infirmiers de l'hôpital ou à domicile sont admirables, je compte demander au prochain dirigeant de les décorer de la légion d'honneur au printemps 2017.

Pour la nourriture, je déconseille l'endroit. Contrairement à ce qu'indique parfois Michelin, cela ne vaut pas le détour, (encore moins le voyage).

Mes voisin(e)s de chambre sont souvent plus jeunes que moi, ils ont eu des symptomes qui les ont fait souffrir ou enfermés dans des armures destinées à éviter que leur squelette s'effondre et qu'ils se retrouvent paralysés.

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Sur la photo ci contre, en bas à droite la seringue d'ARANESP, à gauche de la seringue la boîte d'emballage, et encore à gauche un résumé imagé du mode d'emploi. Ce dernier et les sempiternels avertissements sont affichés en français sur le reste de la photo (au dos en allemand : achtung !)

 

 

A part quelques dégâts collatéraux et leurs remèdes (bas de contention ou contorsion ou contusion ou contrition ou contraction...), ça va. On résiste, on prouve que l'on existe. La 2ème cure (sur 4) de 28 jours  a débuté le 22/11. Le pic monoclonal est passé de 56 mi septembre à 31 mi novembre.

Pourquoi Cassiopea ? C'est le nom du protocole et d'un personnage de la mythologie grecque ainsi que d'une constellation.

Christian levant les yeux au ciel avignonais me désignerait la constellation observable dans l'hémisphère nord, me donnerait les explications ad hoc mais serait obligé de tout recommencer le lendemain. Que sa patience soit ici saluée.

La vision des migrants sous le métro Stalingrad était consternante. On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille, on choisit pas non plus les trottoirs de Manille...pour apprendre à marcher ...être né quelque part...

Nous voilà déjà début décembre 2016 cela fait 45 ans qu'après avoir courageusement combattu l'ennemi en lui envoyant des notes de services (au grand désespoir, à l'époque, de mon futur beau père), je mettais les pieds (merci Claude) chez un excellent expert comptable montmorencéen qui ne tarda pas à me donner des coups de pied au derrière et m'inscrire à des cours du soir pour que je progresse.

De tout ce qui précède et de bien d'autres sujets, il résulte que je peux dire que j'ai été chanceux. Pourvou que ça doure...